2023 : que réserve-t-elle à l’immobilier montpelliérain ?

2023 : que réserve-t-elle à l’immobilier montpelliérain ?

Si 2022 a été une année forte en émotion pour l’immobilier montpelliérain, à quoi peut-on s’attendre en cette année 2023 ? Pour vous aider à faire le point sur l’état du marché immobilier de Montpellier, on récapitule toutes les informations à ne pas manquer. Au programme : les prix au mètre carré en ce premier mois de l’année, et les gros projets qui s’installeront prochainement dans la métropole de Montpellier !

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A quels tarifs s’attendre pour l’immobilier montpelliérain ?

2023 commence fort : au 1er janvier, on comptabilisait une moyenne de 4171€ le mètre carré, pour l’acquisition d’une maison à Montpellier, et 3617€ pour un appartement. Certes, ces tarifs connaissent une légère baisse par rapport au mois dernier, mais en un an, ils ont bien augmenté de 7%. Pour les loyers, la moyenne des appartements se situe aux alentours des 15€ par mètre carré. Dans tous les cas, l’attractivité de la ville n’est plus à prouver, et le domaine de l’immobilier d’entreprise nous le prouve bien. Le premier semestre 2022 aura été très productif pour ce secteur, qui n’a réalisé pas moins d’onze transactions de plus de 1000 mètres carrés. Si l’on ne regarde que les marchés des locaux d’activités d’entreprises, c’est déjà 55 000 mètres carrés placés en vente ou en location ! Pas étonnant que les experts considèrent le secteur montpelliérain de l’immobilier de bureaux comme l’un des plus résistants à la crise.

Nouvelles vies pour les quatre bâtiments publiques de l’îlot Montmorency :

Fin 2023 (ou début 2024), les travaux de rénovation pour les quatre bâtiments publiques de l’îlot Montmorency seront finalisés. Au total, c’est onze millions d’euros qui ont été investis dans ce projet, visant d’abord à accueillir 230 postes de travail supplémentaires. Cependant, les travaux ne se limitent pas à cet accueil supplémentaire : des espaces conviviaux seront également aménagés. Du côté technique, l’étanchéité du bâtiment et l’isolation de la toiture seront améliorées, et les vitres, chauffages et climatisations seront remplacés par des modèles plus adaptés. Au total, c’est une réduction de 30% de la facture d’énergie qui est attendue. Si le projet en cours se limite à ces rénovations, l’avenir est déjà en planification : aujourd’hui, des études ont déjà été réalisé pour intégrer des panneaux solaires sur les toits plats des bâtiments.

EVANESENS, une forêt verticale s’installe à Montpellier :

C’est devant l’hôtel de ville du quartier Port Marianne, que la tour végétalisée EVANESENS prendra place. Du long de ses cinquante mètres de haut, on ne retrouvera pas moins de soixante-sept espèces végétales différentes. Si les travaux débuteront bien cette année, le projet finalisé n’est attendu que vers l’horizon 2025. Au programme : deux bâtiments résidentiels de dix et dix-sept étages reliés par des serres, et des espaces extérieurs construits comme des jardins. L’objectif de Laura Gatti et François Fontès, à l’origine du projet, est d’implanter un sanctuaire de biodiversité, dans le centre-ville de Montpellier, tout en renouvelant notre vision de l’habitat.

Un nouveau quartier dédié aux entreprises du numérique à Montpellier :

Un véritable quartier de l’innovation est en construction, non loin de la gare Montpellier Sud de France. Bientôt Cambacérès sera investi par les entreprises du numérique, et pour y assister, il ne faudra plus patienter bien longtemps. En 2023, la Halle de l’innovation, étalée sur 8000 mètres carrés, sera la première à voir le jour. Au programme : un véritable lieu de rencontre et d’accueil pour les entreprises et associations montpelliéraines de l’innovation. Par la suite, la Halle Nova, qui accueillera les écoles Mediaschool, Montpellier Business School, et l’école privée Ynov, ainsi que la Halle French Tech, un lieu d’échange constitué de bureaux sans cloisons, et d’espaces évènementiels. Ces deux parties du projet seront étroitement liés. Pour couronner cette ambition, le prolongement de la première ligne de tramway viendra desservir la zone en 2025.

L’ancienne clinique Saint-Jean devient une résidence, dans le quartier de Boutonnet :

Les premiers emménagements dans la nouvelle résidence du quartier Boutonnet devraient avoir lieu dès l’automne 2023. Jusqu’en 2020, c’est l’ancienne clinique Saint-Jean qui occupait le terrain dans ce quartier prisé de Montpellier. Bientôt, soixante-dix-huit nouveaux logements, et trois maisons réhabilitées investiront ce cadre idyllique entouré d’un parc boisé. Terrasses ou jardins privatifs, studio ou cinq pièces, voitures garés sur le parking sous-terrain ou transports en commun… Tous ces atouts séduiront à coup sûr un grand nombre d’acheteurs potentiels.

Montpellier accueillera la première résidence de co-living en Occitanie :

Cent soixante-dix appartements meublés, 1230 mètres carrés d’espaces commun, plus de cinquante places de parking sous-terraines… Tous ces éléments seront bien intégrés à la Résidence Bikube du boulevard de Strasbourg à Montpellier. Ce projet innovant est porté par Vinci Immobilier, et s’inscrit dans son projet de zéro artificialisation nette à l’horizon 2030. Lieux de vies ouverts sur le quartier, ou espaces réservés aux résidents, tout est fait pour séduire les jeunes actifs cherchant un espace de logement simple. Salle de sport ou de projection, jardin partagé, co-voiturage, prestation de ménage : tous ces services seront proposés aux habitants de cette résidence atypique. Pour l’heure, il n’en existe qu’une en France, mais dès 2024, Lyon ne pourra plus se vanter d’accueillir la seule résidence de co-living. ’acheteurs potentiels.

La métropole montpelliéraine, prochain lieu en vogue du cinéma international ?

C’est en tout cas ce qu’espèrent GGL Groupe, et Spag, les créateurs de Pics Studio, ou la future cité du cinéma montpelliéraine. Les travaux commenceront dès 2023, à Saint-Gély-du-Fesc. Au total c’est 42 000 mètres carrés de surface qui seront investis par douze plateaux de tournages. Et ce n’est pas tout : un pôle consacré aux cascades investira l’ancienne usine Schneider Electric de Fabrègues, tandis que cent-vingt-cinq écolodges seront aménagés à Pérols. L’objectif, c’est d’attirer les géants de productions internationales, tout en contribuant à la décarbonisation du cinéma. Comme tout gros projet, une enveloppe conséquente de 187 millions d’euros a été investi pour la réalisation de ces trois sites. A l’échelle national, le marché du cinéma décarboné est en plein essor : cent-soixante-dix dossiers de subventions ont été déposés en réponse au projet France 2030. Pour l’instant, la fin des travaux est prévue pour 2025.

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